Histoire

histoire de douarnenez

Selon la légende de la ville d'Ys, une cité prospère et insoumise aurait été construite jadis dans la baie, avant d'être engloutie par l'océan en guise de punition divine. Cette légende, mise en forme au XIIe siècle, recrée un passé mythique à la Cornouaille en se basant sur des personnages historiques ayant marqué la région avant l'an mil et l'époque des invasions scandinaves.

Au début du XIIe siècle, l'évêque de Cornouaille, Robert, fait don de l'île de Saint Tutuarn au monastère de Marmoutier (près de Tours en Indre-et-Loire). Cette île a été identifiée avec l'île Tristan et son nom ancien, qui fait référence à saint Tudy, pourrait être à l'origine du nom de la ville. Une autre explication étymologique courante est

que Douarnenez vienne de la déformation du breton « douar an enez » qui signifie « la terre de l'île ». L'acte de donation indique qu'une église existait déjà, plutôt un petit monastère qu'une église paroissiale. Quant au don, il semble avoir eu comme but un renouveau dans la vie religieuse du diocèse.

À l'époque des Guerres de Ligue (1576-1598), le bandit Guy Éder de La Fontenelle profite de la situation pour brigander la Bretagne et plus particulièrement la Cornouaille et la région de Douarnenez. L'ile Tristan est un moment sa base. Le consensus de mise à la fin des guerres de religion le voit même se faire confier la gouvernance de l'île. Finalement convaincu d'intelligence coupable avec les espagnols et sans que soit oublié le souvenir de ses massacres, il fut roué en place de Grève en septembre 1602. À l'époque de Louis XIV, la commune fut connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets Rouges(1675).

En 1921, Douarnenez devient la première municipalité communiste de France avec l'élection de Sébastien Velly. En 1924, la grève des Penn Sardines, les sardinières de Douarnenez connu un retentissement national.

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